“Si on chantait”, un film made in Hauts-de-France avec Artus et Clovis Cornillac, diffusé sur M6 – Région Hauts-de-France

Du rire du début à la fin, des acteurs au sommet de leur art, des chansons joyeuses gravées dans la mémoire collective… Dans ce premier long métrage de Fabrice Maruca, notamment connu pour sa série humoristique la « minute vieille » diffusée sur ARTE, tout est réuni pour vous offrir un moment formidable.

Un film qui fera chanter toute la famille

À Quiévrechain, une petite ville du Valenciennois, un groupe d’ouvriers décide de se lancer dans une entreprise insolite après la fermeture de leur usine : la livraison de chansons à domicile pour toutes sortes d’occasions, des plus festives aux plus intimes.

C’est Franck, interprété par Jérémy Lopez, qui, passionné par sa collection de disques de variété, a l’idée et convainc trois de ses amis de le suivre dans cette aventure : Sophie (Alice Pol), empêtrée dans une relation amoureuse compliquée avec un homme marié, José (Artus), un éternel enfant qui ne saisit pas toujours les subtilités coquines des chansons et Jean-Claude (Clovis Cornillac), un ancien cadre orgueilleux. À ce joyeux groupe s’ajoute Henriette, une drôle de vieille dame.

Ce film mêle parfaitement situations loufoques, répliques savoureuses et moments de pure exaltation où les personnages reprennent en chœur des tubes incontournables : de Johnny à Julien Clerc, en passant par Lara Fabian ou encore Kmaro. Au total, une vingtaine de chansons universelles ponctuent ce film, apportant une touche de joie à chaque instant.

Un film made in Hauts-de-France

Durant l’été 2020, une équipe de tournage s’était installée dans le Valenciennois, accompagnée d’acteurs renommés comme Clovis Cornillac, Artus et Alice Pol, pour la réalisation du film. Et pour cause, Fabrice, le réalisateur de 51 ans, est un enfant des Hauts-de-France. Il est né à Quiévrechain même. « Ça me tenait à cœur de tourner là où j’ai grandi, livre-t-il. Et je voulais parler du milieu ouvrier, d’où mon père venait. Des fermetures d’usines, j’en ai vu plein. C’était des moments tristes, mais chaleureux aussi. Car ça concernait tout le monde. On a dû se serrer les coudes pour se sortir de galères« . À travers ce film, le réalisateur souhaitait aussi montrer une autre image des personnes du Nord, pour « sortir de la caricature habituelle qui est faite. Je voulais montrer des gens normaux et bienveillants, même s’ils n’ont pas d’argent ».

Un film qui met à l’image un souvenir d’enfance

Vraisemblablement, l’idée de ce scénario viendrait de l’enfance du réalisateur. « À Quievrechain, on écoutait une radio : Aunelle, du nom de la rivière qui passe dans la commune. Et tous les dimanches matin, elle diffusait des chansons dédicacées. Pour un de mes anniversaires, mes parents m’avaient fait la surprise de me dédicacer des génériques de dessins animés, et ça m’avait vraiment touché. J’en garde un souvenir ému« , raconte l’homme.

Un film soutenu par Pictanovo

Pictanovo a soutenu financièrement le projet de Fabrice Maruca. « C’est un super partenaire, affirme le réalisateur. Plus qu’une aide financière, Pictanovo nous a mis à disposition tout ce dont nous avions besoin, notamment des techniciens. J’ai été en contact avec des personnes toujours disponibles ».

Rendez-vous ce vendredi 3 mai dès 21h10 sur M6, pour une dose de plaisir.

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​Catégorie : Actualités, culture

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