Les Hauts-de-France, terre de femmes emblématiques – Région Hauts-de-France

Les Hauts-de-France sont riches de femmes exceptionnelles dans tous les domaines : médecins, sportives, écrivaines, actrices, figures historiques, peintres, personnages du monde du spectacle… Nous avons réalisé pour vous une sélection de femmes engagées et passionnées qui ont marqué ou marquent aujourd’hui notre région par leur implication, leur tempérament et leur talent. La Région, par ailleurs, au travers d’une politique volontariste, n’a de cesse de lutter pour les droits des femmes, notamment pour l’égalité professionnelle femmes-hommes.

Portraits de femmes inspirantes des Hauts-de-France

Sa légende perdure jusqu’à nos jours. Selon le mythe, elle serait née avec un pied bot, ce qui lui valut son surnom. Elle naquit à Samoussy, dans l’Aisne. De l’époque carolingienne, elle fut l’épouse de Pépin le Bref et la mère des rois des Francs, Charlemagne et Carloman 1er. Elle fut couronnée avec son mari à Soissons (02). C’était une femme très impliquée : elle prodiguait régulièrement ses conseils à son mari pendant son règne. Elle était dotée d’un caractère doux et affable cependant Pépin le Bref envisagea de la répudier pour des raisons qui restent obscures, mais le pape s’y opposa. Après la mort de Pépin en 768, elle conserva une influence sur ses deux fils.

À la mort de son frère en 771, Charles s’empara de ses possessions au détriment de ses neveux. Il écarta alors sa mère qui quitta la cour pour se retirer à Choisy-au-Bac, près de Compiègne, qui était une résidence royale dès l’époque mérovingienne, lieu d’inhumation de certains rois mérovingiens, dans l’église Saint-Étienne.

Elle y meurt en 783. Elle est inhumée à l’abbaye Saint-Denis, auprès de Pépin le Bref et eut 7 enfants.

Pour en savoir plus sur Berthe au grand pied.

Libératrice de Beauvais face à l’Armée de Charles-le-téméraire, Jeanne Hachette est devenue, en Hauts-de-France, le symbole de l’engagement des femmes dans l’histoire de France.

Elle s’appelle Jeanne Laisné mais c’est sous le nom de Jeanne Hachette, en raison de la petite hache dont elle était armée, qu’elle est entrée dans l’Histoire de France pour avoir mis en déroute les troupes de Charles le Téméraire venu s’emparer de Beauvais le 14 novembre 1453. Libératrice de la ville, cette toute jeune cardeuse de laine est depuis devenue le symbole mythique de la mobilisation des femmes et des jeunes filles de Beauvais pour la liberté.

Son nom est donné à des collèges, des lycées, à la plus grande place de Beauvais, à des centres commerciaux, des salles de spectacles et, dans toute la France, à des dizaines de rues et d’avenues. La figure de Jeanne Hachette s’est ainsi imposée au fil des siècles comme le pendant populaire – et laïc – d’une autre libératrice de la même époque : Jeanne d’Arc.

Pour en savoir plus sur Jeanne Hachette

Femme des Flandres, un lien très fort unit Marguerite Yourcenar, 1ère femme élue à l’Académie française en 1980, à Saint-Jans-Cappel (59) et au Mont-Noir. C’est en effet au Mont-Noir, où la famille de Crayencour possédait un château construit en 1824, que Marguerite Cleenewerck de Crayencour (dont Yourcenar est l’anagramme) vint passer ses vacances d’été de 1903 à 1913.

L’auteure lors d’un entretien avec Mathieu Galley, critique littéraire, dira: « Les plus forts souvenirs sont ceux du Mont-Noir parce que j’ai appris là à aimer tout ce que j’aime encore : l’herbe et les fleurs sauvages mêlées à l’herbe ; les vergers, les arbres…  » Bien plus tard, elle reviendra à plusieurs reprises en pèlerinage dans ces lieux qui l’ont vu grandir et qui ont toujours eu une place importante dans son cœur.

Un musée lui est aujourd’hui dédié et a été inauguré en 1985. Marguerite Yourcenar le visitera en 1986 et écrira sur le livre d’or : « Avec le très grand plaisir de me retrouver chez moi.  » Ce musée est un hommage de la Flandre à l’auteure exceptionnelle des Archives du Nord, un livre de mémoires autobiographiques de Marguerite Yourcenar paru en 1977.

Pour en savoir plus sur Margueritte Yourcenar

C’est une héroïne bien de chez nous, au courage sans pareil. Née à Saint-Amand-les-Eaux (59), Louise de Bettignies est une agente du renseignement française qui travailla, sous le pseudonyme d’Alice Dubois, pour le compte de l’armée britannique durant la Première Guerre mondiale. Son réseau Alice contribua à sauver la vie d’un millier de soldats britanniques ! Courage, détermination, intelligence et ruse, telles étaient les qualités de Louise de Bettignies et non des moindres.

Elle vécut à Lille (59) puis poursuivit des études supérieures en Angleterre, ce qui lui permit de maîtriser parfaitement la langue britannique. Elle resta à Lille alors que la ville était déclarée ville ouverte en 1914 et assura la navette avec des munitions et des aliments aux soldats qui tiraient encore sur les assaillants. Impressionnée par sa volonté et ses compétences linguistiques, les services secrets britanniques lui proposèrent alors de servir d’agente pour la Grande-Bretagne. Après une formation, la voilà devenue espionne !

Elle monta un vaste réseau de renseignements dans le Nord de la France pour le compte de l’armée britannique et de l’Intelligence Service, le réseau Ramble (pour les britanniques) ou Alice, qui en 1915, sur 40 km de front autour de Lille derrière les lignes allemandes, fut le plus étendu et le plus efficace de toute la guerre : 80 à 100 personnes !

Elle centralisa des informations sur les opérations de l’armée allemande qui, via la Dame blanche, le réseau de renseignements belge de Walthère Dewé, étaient transmises aux Britanniques par les Pays-Bas restés neutres. Le réseau organisa aussi des passages de frontière, l’hébergement, l’observation des mouvements de trains, de troupes et de matériel, mais aussi du passage de courriers et, parfois, de presse clandestine. Elle prévut la préparation d’une gigantesque attaque allemande pour début 1916 sur Verdun. L’information fut relayée au commandement français, mais celui-ci refusa d’y croire.

Elle fut arrêtée par les soldats allemands dans un café près de Tournai en 1915 alors qu’elle devait remettre un courrier de la Belgique pour l’Angleterre. Enfermée à la prison de Tournai, elle fut jugée expéditivement et condamnée à mort pour trahison le 16 mars 1916 par le Conseil de guerre à Bruxelles.

« La décision du Conseil de guerre n’est pas discutable. J’accepte ma condamnation avec courage. Lors de mon opération, j’ai envisagé la mort avec calme et sans effroi, j’y joins aujourd’hui un sentiment de joie et de fierté, car j’ai refusé de dénoncer qui que ce soit, et j’espère que ceux que j’ai sauvés par mon silence m’en sauront gré. » (Lettre envoyée à la supérieure des Carmélites d’Anderlecht).

Elle mourut en prison à la suite des mauvais traitements infligés.

Pour en savoir Louise de Bettignies

Suzanne Noël, née Suzanne Blanche Marguerite Gros, le 19 janvier 1878 à Laon (Aisne) et morte le 11 novembre 1954 à Paris, est une docteure en médecine, spécialisée en chirurgie esthétique et pionnière dans ce domaine. Elle est aussi connue pour avoir créé, en 1924, la section française du club service Soroptimist International, mouvement interprofessionnel féminin créé aux États-Unis en 1921, et avoir par la suite fondé d’autres sections un peu partout en Europe et en Asie.

À l’entrée de la guerre en 1914, sans avoir pu soutenir sa thèse de doctorat, comme tous les internes, Suzanne Pertat est autorisée à exercer la médecine en ville. En 1916, elle se forme aux techniques de la chirurgie réparatrice et correctrice. Et à partir de là, dans des conditions extrêmement précaires, elle participe à l’effort de guerre en opérant les « gueules cassées », les blessés de la face.

Impliquée dans la cause des femmes, elle organise en 1923 une manifestation pour appeler les femmes qui travaillent à ne pas payer d’impôts puisque l’État ne leur reconnaît aucun droit. Elle est alors contactée par deux femmes américaines fondatrices d’un club féminin : les Soroptimist. L’idée d’une union féminine professionnelle lui plaît. En 1924, elle fonde le 1er club Soroptimist français à Paris, et en 1930, sa fédération européenne qui défend les droits des femmes. Elle fonde successivement les clubs Soroptimist de La Haye, Amsterdam, Vienne, Berlin, Anvers, Genève, les clubs baltes, ceux d’Oslo, Budapest, et même ceux de Pékin et de Tokyo. Parallèlement, elle se consacre à la chirurgie. Elle contribue à développer des techniques de reconstruction qui pourront s’appliquer à des cas de mutilations sévères, puis à la réduction d’anomalies physiques. Véritable avant-gardiste dans ce domaine, en 1928, elle reçoit la Légion d’honneur et la reconnaissance de la nation, pour sa contribution à la notoriété scientifique de la France sur la scène internationale.

Pendant la Seconde Guerre mondiale, elle modifie les visages de résistants ou de juifs recherchés par la Gestapo. À la Libération, elle intervient pour effacer les séquelles physiques de déportés des camps de concentration nazis.

L’apport technique de Suzanne Noël est particulièrement innovant. Dans les années 1926 à 1936 principalement, elle se rend dans de nombreux pays pour promouvoir ses idées, devenant une ambassadrice de la chirurgie plastique et du féminisme à travers le monde.

Elle meurt à son domicile parisien le 11 novembre 1954, à 76 ans.

Elle se définit comme « un pitbull de la prévention ». Pleinement engagée pour la prévention des maladies cardio-vasculaires, la professeure Claire Mounier-Véhier mène son combat avec détermination depuis de nombreuses années. Objectif : préserver la santé des femmes.

Au départ, elle ne souhaitait pas emboîter le pas de son père, le professeur André Vacheron, un cardiologue reconnu, actuel président de l’Institut de France. Mais la vie en a décidé autrement. Diplômée en 1991 de la Faculté de médecine de l’Université de Lille 2, la professeure Claire Mounier-Véhier fit une rencontre décisive en la personne du professeur Alain Carré, qui acceptait de former des femmes au sein de son équipe et leur permettait de progresser professionnellement. C’est ainsi qu’elle se spécialisa dans le suivi de l’hypertension artérielle pendant la grossesse puis dans les facteurs de risques cardio-vasculaires à tous les âges de la femme, notamment au stade de la ménopause. « Je me suis aperçue que les maladies cardiovasculaires étaient la première cause de mortalité chez les femmes et que cette question était insuffisamment prise en compte par les pouvoirs publics. 200 femmes meurent encore chaque jour de maladies cardio-vasculaires, dont des femmes jeunes« , explique-t-elle.

Nadette Tassart est une battante : Présidente du Comité Régional Handisport Hauts-de-France depuis 2020, à 64 ans, elle peut se targuer de posséder un long parcours de bénévole dans le mouvement handisport et ce depuis 1993. Son objectif : faire des Hauts-de-France une belle région handisportive !

C’est avec empathie qu’elle s’est saisie de ce sujet, ayant elle-même au sein de sa famille, et notamment son enfant, des personnes en situation de handicap, et s’étant aperçu que le sport était une belle manière de s’épanouir et de se dépasser.

Elle n’a jamais baissé les bras pourtant son parcours ne fut pas simple : en 2010, après une réunion houleuse au sein du Comité Régional Handisport Picardie, elle est sortie démotivée… Prête à baisser les bras. Mais dans la piscine d’Amiens où se déroulait la réunion il y avait le championnat de France de Natation Handisport et elle y a vu Théo Curin, quadri amputé, nager, qui avait 10 ans à l’époque, et ce fut le déclic : elle s’est dit qu’elle n’avait pas le droit de quitter le mouvement.

En tant que femme, elle a dû faire ses preuves au sein de ce mouvement : elle est la seule femme Présidente de Comité régional dans le handisport mais sa relation avec chacun des autres Présidents est particulièrement conviviale et constructive.

Elle a vécu la moitié de sa vie dans le département du Nord et l’autre dans celui de l’Oise. Selon elle « Notre richesse collective est faite de notre diversité ». Son désir le plus vif est que chaque personne en situation de handicap puisse profiter de cette pratique sportive afin d’améliorer ses conditions de vie. Elle s’est fixé comme mission de fédérer autour d’elle élus, comités départementaux, salariés, clubs, licenciés afin de préparer notre belle région à cette échéance si attendue de Paris 2024. De nombreuses villes ou communautés de communes ont été labellisées Terre de jeux, Nadette Tassart s’emploie ainsi à se saisir avec son équipe et ses partenaires de cette opportunité pour faire connaître encore plus leur mouvement, par des sensibilisations en lycées, en entreprises, par des rencontres avec des sportifs de haut niveau. Nadette Tassart souhaite tous nous mobiliser pour faire de notre territoire une belle région handisportive !

Originaire d’Amiens et licenciée au club de Péronne (80), Adeline Delecroix a remporté, par équipe, le titre de championne du monde le 22 juillet 2022, aux 37e championnats du monde de parachutisme à Strakonice (République Tchèque).

Trente-sept, un nombre qui porte bonheur à Adeline Delecroix qui à l’âge de 37 ans, a remporté le titre de championne du monde de saut en parachutisme en République tchèque, à Strakonice, en équipe en « Précision d’Atterrissage » avec en objectif : réaliser un carreau, à savoir atterrir sur l’équivalent d’une pièce de 10 centimes d’euros au cœur d’une cible de 5 mètres de diamètre !

Pour en savoir plus sur Adeline Delecroix

En 2022, la jeune cheffe d’orchestre allemande de 35 ans, Johanna Malangré, a pris la tête de l’Orchestre National de Picardie en devenant sa directrice musicale, succédant au Néerlandais Arie Van Beek, en place depuis 2011, et devenant ainsi, la deuxième femme occupant ce même poste en France.

La passion de Johanna Malangré pour la musique remonte à sa plus tendre enfance. « J’ai commencé avec la musique très tôt, j’ai eu mes premières leçons de piano à trois ans et demi et j’ai aussitôt été saisie par cet univers« , explique la jeune cheffe. Ses parents, amateurs d’orchestres symphoniques, l’emmenèrent dès l’enfance assister à des concerts. « J’ai été fascinée par les couleurs, le son, la communication entre les musiciens et toute cette énergie présente sur scène, se souvient-elle, J’ai eu la sensation de vouloir vivre au milieu de cet organe du son. Et au milieu, il y a le chef d’orchestre !« . C’est ainsi qu’est née la passion de Johanna pour la musique et qui lui a permis d’avoir cette carrière bien remplie, à seulement 35 ans.

Pour en savoir plus sur Johanna Malangré

Lili Keller-Rosenberg, appelée Lili Leignel, née le 15 septembre 1932, à Croix (59), est une conférencière, déportée à 11 ans, survivante des camps de Ravensbrück et de Bergen-Belsen et une des dernières témoins de la Shoah.

Il fait nuit au 42 boulevard d’Armentières, ce 26 octobre 1943. Lili Rosenberg 11 ans et ses frères Robert 10 ans, et André, 3 ans et demi, ont préparé avec amour l’anniversaire de leur maman pour le lendemain. Mais à 3 heures du matin, plusieurs hommes de la Feld-gendarmerie, la police militaire allemande, envahissent la maison pour arrêter toute la famille. « Los ! Schnell ! [Allez ! Vite !] », hurlent-ils, en défonçant tout sur leur passage.

Quand on lui demande jusqu’à quel âge elle témoignera, Lili n’hésite pas : « jusqu’à 100 ans ; et après, on verra ! »

Découvrez son récit

Notre sélection d’événements en région pour la journée du 8 mars 2024

Somme et Nord

Exposition :  » Femmes au cœur de l’urgence » à Amiens (80) et à Lille (59)

L’exposition et le livre Femmes au coeur de l’urgence proposent une plongée dans l’univers des gardes à l’hôpital public. Ce projet permet une rencontre avec 11 femmes ayant des parcours et des niveaux de pratique de la médecine allant du chef de service à l’interne et qui, par leur engagement, ont donné à voir au grand public une réalité mise en lumière pendant la crise du Covid-19. Femmes parce qu’elles représentent aujourd’hui 76,6 % du personnel soignant de la fonction hospitalière, d’une part, et que, d’autre part, l’articulation entre vie professionnelle et vie privée est un sujet souvent délicat.

Cette exposition et ce livre sont un véritable plaidoyer en faveur de l’hôpital public et de ces femmes qui, jour et nuit, donnent de leur vie pour en sauver d’autres. Réalisation : Pascal Bachelet, photographe et Anne-Lucie Acar, journaliste spécialisée sur les questions de société. L’exposition se compose de 75 photos. Tous publics. Rendez-vous à la Faculté de médecine/CHU d’Amiens et au Centre hospitalier régional universitaire de Lille.

Aisne

Marche nocturne des femmes, les 8 et 9 mars, à Château-Thierry (02)

Venez participer à la 3ème Marche Nocturne des Femmes le vendredi 8 et samedi 9 mars 2024 au Palais des Sports de Château-Thierry. Le vendredi 8 mars, à partir de 19 h 00, vous pourrez déguster un cocktail de bienvenu. Il y aura notamment une intervention sur l’évolution de la place de la femme dans la bande-dessinée et la littérature jeunesse. Suivi d’une masterclasse animée par Anne Simon, lauréate du prix « Jeune talent » d’Angoulême. Consultez le programme ! Gratuit.

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Oise

Festival des amazones modernes, concert de Claudia Meyer, le 8 mars, à Villers-Saint-Paul (60)

Les Amazones Modernes, c’est un festival avec des concerts, de la danse, de l’humour… autour de la figure féminine militante et interculturelle. Dans le cadre de ce festival, Claudia Meyer sera en concert vendredi 8 mars à 21h à la salle de spectacles du complexe Henri Salvador. Ce spectacle est un mélange de tradition et de modernité, revisités par Claudia Meyer, accompagnée de Marc Benabou “Marquito” aux percussions. Les danses argentines seront à l’honneur avec la participation de la talentueuse Sabrina Llanos Tarragona. Claudia Meyer est notamment connue pour avoir prêté sa voix au personnage d’Esméralda dans la version française de la chanson-titre du Bossu de Notre-Dame des studios Disney.

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Pas-de-Calais

Les figures féminines dans l’art, jusqu’au 10 mars, à Lens (62)

Fidèle à sa vocation de cité culturelle, le Louvre-Lens propose une programmation variée autour des figures féminines dans l’art, bien souvent oubliées des musées. Grâce aux œuvres de la Galerie du temps, les visiteurs profitent de visites performées et de nombreux temps forts artistiques pour faire connaissance avec de grandes créatrices.

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